Environnement

Environnement : les 15-18 ans refusent d’être des victimes et veulent agir.
Les 15-18 ans souhaitent agir pour l’environnement, mais ils refusent de culpabiliser et d’être ‘les victimes des errements du passé’ : c’est ce qui ressort d’une très intéressante enquête d’opinion menée par Médiascopie pour le compte de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Quelques grands enseignements se dégagent de cette enquête :

Les 15-18 ans ont conscience qu’ils participent à la dégradation de l’environnement, notamment à travers l’usage des téléphones portables. Cependant, ils soulignent que d’autres ont pollué avant eux ou polluent aujourd’hui bien davantage. Ils considèrent qu’ils n’ont pas à prendre en charge des problèmes générés par leurs prédécesseurs et ne souhaitent pas être considérés comme une “génération sacrifiée”.
En termes de communication, les 15-18 ans s’estiment peu sensibles aux discours actuels des pouvoirs publics les invitant à lutter pour l’environnement. Ils se disent plus à l’écoute d’un discours non culpabilisant – simple et concret – articulé autour des conséquences de leurs actes et pointant les bonnes initiatives.
À leurs yeux, ce sont les associations qui sont les plus actives dans le domaine de l’environnement. De leur côté, les jeunes se disent prêts à participer, via des missions de service civique dans l’environnement par exemple ou en s’engageant, au niveau local, dans le nettoyage de la nature. Ils citent aisément les éco-gestes au quotidien comme une manière concrète d’agir.
Enfin, même si quelques-uns de ces éco-gestes sont aujourd’hui bien connus, les jeunes se sentent assez dépourvus sur les actions qu’ils peuvent mener à leur âge et ont souvent besoin, pour s’impliquer davantage, d’être encadrés.

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